20/01/2016

LE CLESI

L’étau se resserre

« Malgré les plaintes des trois syndicats dentaires, le CLESI, une école interdite continue depuis 4 ans de tromper des étudiants et de ternir la profession », constate le président de l’UNECD, Geoffrey Migliardi, qui face à cette situation a voulu réunir la profession pour harmoniser les connaissances et s’entendre sur une stratégie commune.

Les responsables de l’Ordre, des trois syndicats dentaires, de l’association européenne des étudiants en chirurgie dentaire EDSA et de l’UNECD se sont donc retrouvés la semaine dernière au siège du Comident. Les participants ont constaté que les procédures lancées par chacun des trois syndicats n’aboutissent pas et que la partie adverse joue la montre.

Une stratégie a été adoptée mais ne sera pas divulguée pour ne pas risquer de donner l’avantage à la partie adverse. Mais « avec l’ensemble des procédures et la stratégie que l’on a élaborée, l’étau se resserre sur
Le CLESI
», affirme Geoffrey Migliardi. « Ce n’est plus qu’une question de temps ». Le président de l’UNECD veut cependant clarifier la question. « Il ne faut pas faire d’amalgame. Le débat n’est pas d’être pour ou contre une formation privé. Le CLESI est une entreprise privée qui délivre une formation anarchique - si l’on peut appeler cela une formation - qui dupe tout le monde, aussi bien la profession que les étudiants qui sont inscrits. Par exemple, l’an dernier, faute d’une convention avec l’université portugaise Pessoa, les étudiants ont redoublé leur année car ils n’avaient pas d’autre issue. »

ACD

Les dernières réactions

  • 21/01/2016 à 19:43
    Pierrot
    alerter
    Le problèmes est beaucoup plus grave que le seul Clési, tête de pont d’un système européen incontrôlé.
    Que les dentistes soient formés en France, au Portugal, en Espagne ou ailleurs, ils arrivent finalement tous en France, principalement recrutés à bas coût par les centres de soins.

    En Espagne par exemple il y a autant d’universités privées que publiques qui déversent des flots de dentistes diplômés en seulement 5 ans. Souvent sans emplois à la sortie ou avec des salaires inférieurs à notre smic dans des centres de soins privés, ils n’hésitent à venir en France où existe un système social attrayant et un numérus clausus qui se trouve ainsi contourné avec 1/3 des nouveaux inscrits à l’Ordre ne l’ayant pas subi.

    Notre système est dépassé, ce qui était largement prévisible depuis des années, et personne n’a rien fait.

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